La 41ᵉ édition du Salon ouvre ses portes à Montreuil du mercredi 26 novembre au lundi 1ᵉʳ décembre. Deux mille auteurs, illustrateurs, autrices et illustratrices sont attendus, témoignant de la grande richesse de la création jeunesse.

Lors du Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, le 27 novembre 2019. Photo Simon Lambert/Haytham/Rea
Publié le 26 novembre 2025 à 07h30
Quand viennent la pluie et le froid, c’est qu’il est l’heure d’aller se réchauffer le cœur au Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis, à Montreuil. Comme chaque année, le SLPJ, comme on l’appelle, est un remède assuré à la morosité de cette fin novembre et la promesse d’une parenthèse réjouissante à l’abri des intempéries.
Au programme de cette 41e édition, qui se tiendra du mercredi 26 novembre au lundi 1er décembre : l’empathie et la création jeunesse comme « un art de l’autre ». « Le salon propose aux enfants et aux jeunes une expérience sensible de la différence, de l’empathie, de la rencontre, précise Sylvie Vassallo, sa directrice. Les littératures jeunesse nourrissent leur curiosité, questionnent les points de vue, hybrident les regards, enrichissent les imaginaires. Dans un moment plutôt sombre, le salon célèbre en mots et en images la capacité de l’art à éclairer le chaos et à “recoudre” les cicatrices pour composer d’autres possibles. »
Sur l’affiche du salon, une peinture signée de l’artiste Pauline Barzilaï, deux paires de pieds nus se chevauchent l’une l’autre et semblent se livrer à une danse joyeuse et synchronisée, comme on se tiendrait chaleureusement par les épaules pour s’entraider. La grande richesse de la création jeunesse circulera donc entre les stands des maisons d’édition jeunesse (quatre cents) avec cette envie d’énergie partagée, d’altérité vivement recommandée et de compassion bienvenue.
La Corée du Sud à l’honneur
Une grande exposition regroupera six « regards croisés » — les artistes Csil, Gee-eun Lee, Caroline Gamon, Jeanne Macaigne, Pauline Barzilaï et Maeva Rubli — pour une « traversée sensible » et immersive. Les plus petits pourront « tendre la main », les moyens « ouvrir les bras » et les grands « donner de la voix ».
Comme toujours au SLPJ il y aura des livres, beaucoup de livres — attention, c’est un piège ! — mais aussi, pour tous les âges, des rencontres, des lectures, des dédicaces (deux mille auteurs, illustrateurs, autrices et illustratrices seront présents, selon le programme détaillé ici), des tables rondes, des animations… Les petits comme les grands — les accompagnateurs ne seront pas en reste — trouveront leur bonheur. Cette année, le salon met aussi à l’honneur la Corée du Sud, ses artistes et ses auteurs dans toute leur diversité, et part à la rencontre des webtoons et autres narrations numériques. Chaque visiteur du salon est donc invité à se glisser allègrement dans la peau du personnage de son choix… et à laisser son imaginaire faire le reste.
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